Pour se marier, il faut être âgé de 18 ans au moins.
Conditions liés à l’état civil
Vous devez être célibataire, veuf(ve) ou divorcé(e) et ne plus être engagé dans les liens du mariage (ni au regard de la loi française, ni au regard d‘une loi étrangère). Par contre chaque futur époux peut être engagé par un PACS, qu’il soit ou non conclu avec l’autre futur époux. Le PACS sera dissout par le mariage.
La domiciliation
Le mariage est célébré dans une commune avec laquelle au moins un des futurs époux a des liens durables, de façon directe ou indirecte (via le père et/ou la mère).Si le mariage est célébré dans la commune où l’un des futurs époux n’a qu’une simple résidence, cette résidence doit se manifester par une habitation continue pendant le mois qui précède la date de l’affichage de la publication des bans. Cette résidence doit être ni interrompue ni intermittente. Le mariage peut également être célébré dans la commune où un père ou une mère d’un des futurs époux a son domicile (art. 74 C – Civ).
Celles-ci seront fixées avec le service état-civil.
Dossier
Un dossier vous sera remis qu’il vous faudra compléter et y joindre les pièces demandées. Il devra être déposé au plus tôt 2 mois avant le mariage et 15 jours minimum avant la cérémonie en cas de domicile des deux futurs époux sur la commune.
Publication
La mairie procède à la publication des bans sur le lieu de domicile et/ou de résidence de chacun des époux.Cette publication a pour but de porter le projet de mariage à la connaissance du public pour permettre notamment aux personnes concernées de révéler les cas d’empêchement ou d’exercer leur opposition. La publication est affichée à la mairie de chaque lieu de naissance des futurs mariés pendant 10 jours consécutifs.
Vous souhaitez un acte de mariage
Merci d’en faire la demande auprès du service état civil ou par le biais de ce formulaire : Demande d’acte en ligne
doivent être majeurs
doivent être juridiquement capables
peuvent être Français ou étrangers
ne doivent pas être mariés ou pacsés
ne doivent pas avoir entre eux de liens familiaux directs
Le lieu d’enregistrement du PACS
les partenaires qui ont leur résidence commune en France doivent s’adresser à leur commune de domicile
les partenaires qui ont leur résidence commune à l’étranger doivent s’adresser au consulat de France compétent
Les futurs partenaires doivent se présenter en personne et ensemble.
Les futurs partenaires doivent rédiger et signer une convention. Elle peut également être rédigée par un notaire. La convention doit être rédigée en Français et comporter la signature des 2 partenaires. Elle peut simplement constater l’engagement et la volonté d’être liés par un PACS. Elle doit au minimum obligatoirement mentionner la référence à la loi instituant le PACS : « Nous, X et Y, concluons un pacte civil de solidarité régi par les dispositions de la loi du 15 novembre 1999 modifiée et les articles 515-1 à 515-7 du code civil. »
La convention peut être plus complète et préciser les conditions de participation de chacun à la vie commune (régime de l’indivision…)
Attestation sur l’honneur de l’absence de lien de parenté ou d’alliance
Attestation sur l’honneur indiquant l’adresse commune des partenaires
Pièces complémentaires pour le partenaire étranger né à l’étranger
Acte de naissance de moins de 6 mois traduit par un traducteur assermenté ou une autorité consulaire
Certificat de non-PACS daté de moins de 3 mois
Certificat de coutume
Si le partenaire réside en France depuis plus d’un an, une attestation de non-inscription au répertoire civil. Elle doit être demandée au Service Central de l’état civil – répertoire civil
Pour les partenaire veuf(ve) ou divorcé(e)
Livret de famille correspondant à l’ancienne union
Après vérification des pièces présentées, le greffier ou le notaire ou l’agent consulaire enregistre la déclaration si les conditions légales sont remplies et transmet l’information aux services de l’état civil.
Peut-on être saisi pendant la procédure de surendettement ?
Vérifié le 21/01/2021 - Direction de l'information légale et administrative (Première ministre)
Dès le dépôt du dossier de surendettement
Dès que le dossier est recevable
Il est possible de demander la suspension des saisies dès le <a href="https://divion.fr/services-et-demarches/etat-civil/mariage/?xml=F134">dépôt du dossier de surendettement</a>.
La suspension s'applique aux procédures de saisie autres que celles liées aux <a href="https://divion.fr/services-et-demarches/etat-civil/mariage/?xml=R54921">obligations alimentaires</a>.
Seul un juge peut suspendre des saisies. Cependant, le surendetté ne saisit pas directement le juge, il doit demander à la commission de surendettement de le faire.
Sur demande du surendetté (lors du <a href="https://divion.fr/services-et-demarches/etat-civil/mariage/?xml=F134">dépôt de son dossier de surendettement</a>), la commission saisit le juge du tribunal judiciaire pour lui demander de suspendre les saisies. En cas d'urgence, le juge du tribunal peut être saisi par le président de la commission, son délégué ou le représentant local de la Banque de France.
Le juge fixe alors les procédures concernées par la suspension.
<a href="https://divion.fr/services-et-demarches/etat-civil/mariage/?xml=F1850">Saisie-attribution</a> (des sommes d'argent correspondant au montant de la dette du surendetté sont attribuées immédiatement à un <a href="https://divion.fr/services-et-demarches/etat-civil/mariage/?xml=R15912">créancier</a>)
<a href="https://divion.fr/services-et-demarches/etat-civil/mariage/?xml=F1751">Saisie-vente</a> (les biens mobiliers du surendetté sont vendus pour rembourser ses dettes sur le prix de la vente)
<a href="https://divion.fr/services-et-demarches/etat-civil/mariage/?xml=F115">Saisie sur rémunérations</a>
À savoir
la suspension des procédures de saisie déjà engagées a pour conséquence d'interdire aux créanciers d'exercer de nouvelles procédures de saisie à l'encontre du surendetté.
Mesures ne pouvant pas être suspendues
Certaines mesures ne peuvent pas être suspendues, notamment les suivantes :
Mesures d'exécution relatives à des dettes alimentaires (pensions alimentaires notamment)
Saisie immobilière <a href="https://divion.fr/services-et-demarches/etat-civil/mariage/?xml=F31604">lorsqu'une date d'adjudication est fixée</a>.
Attention :
la suspension n'empêche pas un créancier d'engager une action en justice pour obtenir un jugement fixant sa <a href="https://divion.fr/services-et-demarches/etat-civil/mariage/?xml=R12474">créance</a>.
La suspension, si elle est accordée, est acquise selon les cas jusqu'à l'un des événements suivants :
<a href="https://divion.fr/services-et-demarches/etat-civil/mariage/?xml=F134">Décision d'irrecevabilité du dossier</a>
Approbation du <a href="https://divion.fr/services-et-demarches/etat-civil/mariage/?xml=F16982">plan conventionnel de redressement</a>
Décision de <a href="https://divion.fr/services-et-demarches/etat-civil/mariage/?xml=F1947">mesures imposées</a>
Jugement prononçant un <a href="https://divion.fr/services-et-demarches/etat-civil/mariage/?xml=F16978">rétablissement personnel sans liquidation judiciaire</a>
Jugement d'ouverture d'une procédure de <a href="https://divion.fr/services-et-demarches/etat-civil/mariage/?xml=F34463">rétablissement personnel avec liquidation judiciaire</a>
Elle ne peut toutefois pas dépasser 2 ans.
Cette suspension entraîne les conséquences suivantes pour le surendetté :
Interdiction d'aggraver son insolvabilité (par exemple : prendre un nouveau crédit)
Interdiction de payer, en tout ou partie, une dette autre qu'alimentaire (y compris les découverts bancaires existants)
Interdiction de rembourser les sommes que les personnes qui se sont portées caution ont déjà payées en lieu et place du surendetté
Toutefois, le surendetté peut saisir le juge du tribunal judiciaire pour qu'il l'autorise à accomplir l'un de ces actes.
il est possible également sous certaines conditions de <a href="https://divion.fr/services-et-demarches/etat-civil/mariage/?xml=F31604">suspendre la procédure d'expulsion</a>.
La <a href="https://divion.fr/services-et-demarches/etat-civil/mariage/?xml=F34642">décision de recevabilité du dossier de surendettement</a> suspend automatiquement et temporairement les procédures de saisie, autres que celles liées aux <a href="https://divion.fr/services-et-demarches/etat-civil/mariage/?xml=R54921">obligations alimentaires</a> et à certaines dettes locatives.
Saisies pouvant être suspendues
<a href="https://divion.fr/services-et-demarches/etat-civil/mariage/?xml=F1850">Saisie-attribution</a> (des sommes d'argent correspondant au montant de la dette du surendetté sont attribuées immédiatement à un <a href="https://divion.fr/services-et-demarches/etat-civil/mariage/?xml=R15912">créancier</a>)
<a href="https://divion.fr/services-et-demarches/etat-civil/mariage/?xml=F1751">Saisie-vente</a> (les biens mobiliers du surendetté sont vendus pour rembourser ses dettes sur le prix de la vente)
<a href="https://divion.fr/services-et-demarches/etat-civil/mariage/?xml=F115">Saisie sur rémunérations</a>
À savoir
la suspension des procédures de saisie déjà engagées a pour conséquence d'interdire aux créanciers d'exercer de nouvelles procédures de saisie à l'encontre du surendetté.
Mesures ne pouvant pas être suspendues
Certaines mesures ne peuvent pas être suspendues, notamment les suivantes :
Mesures d'exécution relatives à des dettes alimentaires (pensions alimentaires notamment)
Saisie immobilière <a href="https://divion.fr/services-et-demarches/etat-civil/mariage/?xml=F31604">lorsqu'une date d'adjudication est fixée</a>.
Attention :
la suspension n'empêche pas un créancier d'engager une action en justice pour obtenir un jugement fixant sa <a href="https://divion.fr/services-et-demarches/etat-civil/mariage/?xml=R12474">créance</a>.
La suspension, si elle est accordée, est acquise selon les cas jusqu'à l'un des événements suivants :
<a href="https://divion.fr/services-et-demarches/etat-civil/mariage/?xml=F134">Décision d'irrecevabilité du dossier</a>
Approbation du <a href="https://divion.fr/services-et-demarches/etat-civil/mariage/?xml=F16982">plan conventionnel de redressement</a>
Décision de <a href="https://divion.fr/services-et-demarches/etat-civil/mariage/?xml=F1947">mesures imposées</a>
Jugement prononçant un <a href="https://divion.fr/services-et-demarches/etat-civil/mariage/?xml=F16978">rétablissement personnel sans liquidation judiciaire</a>
Jugement d'ouverture d'une procédure de <a href="https://divion.fr/services-et-demarches/etat-civil/mariage/?xml=F34463">rétablissement personnel avec liquidation judiciaire</a>
Elle ne peut toutefois pas dépasser 2 ans.
Cette suspension entraîne les conséquences suivantes pour le surendetté :
Interdiction d'aggraver son insolvabilité (par exemple : prendre un nouveau crédit)
Interdiction de payer, en tout ou partie, une dette autre qu'alimentaire (y compris les découverts bancaires existants)
Interdiction de rembourser les sommes que les personnes qui se sont portées caution ont déjà payées en lieu et place du surendetté
Toutefois, le surendetté peut saisir le juge du tribunal judiciaire pour qu'il l'autorise à accomplir l'un de ces actes.
il est possible également sous certaines conditions de <a href="https://divion.fr/services-et-demarches/etat-civil/mariage/?xml=F31604">suspendre la procédure d'expulsion</a>.